Quatre pictogrammes reliés — lettres, stylo, chiffres et curseur — sur un dégradé bleu nuit vers turquoise

Illettrisme au travail : un salarié sur douze, et l’écran le révèle

La réponse courte

Un salarié sur douze est concerné, et plus de la moitié des personnes en difficulté avec l’écrit sont en emploi. Le numérique ne crée pas l’illettrisme : il le révèle, en supprimant l’intermédiaire humain qui permettait de le masquer. Côté employeur, cela ne se teste jamais sur un salarié — cela se diagnostique sur ses propres documents et ses propres outils.

En bref

  • Pour qui : dirigeants de TPE-PME et d’associations qui emploient, et toute personne qui anime des ateliers ou accompagne du public sur le numérique.
  • L’enjeu : 3,7 millions d’adultes scolarisés en France sont en forte difficulté pour lire, écrire ou compter. Plus de la moitié travaillent — et la dématérialisation supprime une à une les stratégies qui permettaient de le cacher.
  • Le chiffre clé : 8 % des personnes en emploi — environ un salarié sur douze — sont en forte difficulté avec les compétences de base (ANLCI, juin 2026). Dans le Puy-de-Dôme, quatre intercommunalités, dont le Massif du Sancy, cumulent au moins trois facteurs de risque.
  • Temps de lecture : 8 minutes.

Demain jeudi 3 septembre, à 14 h 30, l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI) donne le coup d’envoi de la 13ᵉ édition des Journées nationales d’action contre l’illettrisme, qui se dérouleront du 8 septembre au 2 octobre sous un mot d’ordre de six mots : « 10 % concernés, 100 % mobilisés ».

Dix pour cent. Le chiffre surprend à chaque fois, et la directrice de l’agence dit rencontrer presque chaque jour des interlocuteurs incrédules. Il ne s’agit pourtant ni de personnes qui n’ont jamais été à l’école, ni d’étrangers qui apprennent le français : il s’agit d’adultes scolarisés en France, qui ont un emploi pour plus de la moitié d’entre eux, et qui ont bâti pendant des années des stratégies pour que personne ne s’en aperçoive. Si le sujet s’impose sur un blog consacré au numérique, c’est que la dématérialisation fait tomber ces stratégies une à une. Pour un dirigeant de TPE comme pour un animateur d’atelier, la question n’est plus « est-ce que ça me concerne ? » mais « comment le voir, et quoi faire ensuite ».


1. De quoi parle-t-on exactement ?

Le mot est souvent employé de travers, ce qui alimente les idées reçues. Trois définitions d’abord, rappelées par l’ANLCI dans le dossier de presse de cette édition.

Trois situations qui ne se confondent pas

Analphabétisme : la personne n’a jamais appris à lire ni à écrire, elle n’est pas allée à l’école.

Illettrisme : la personne a été scolarisée en français, mais ne maîtrise pas assez la lecture, l’écriture ou le calcul pour être autonome dans les situations simples de la vie courante.

Français langue étrangère : la personne, venue d’un autre pays, doit apprendre notre langue — ce n’est pas un problème de compétences de base.

S’y ajoute l’illectronisme, la difficulté à utiliser les outils numériques, qui recoupe l’illettrisme sans se confondre avec lui : on peut très bien lire et compter et ne pas parvenir à déclarer ses impôts en ligne.

Les chiffres viennent d’une enquête lourde de l’Insee, menée en face à face auprès de 16 200 personnes en 2022-2023 avec des mises en situation réelles — identifier des mots, comprendre un texte, écrire, compter. Est « en forte difficulté » quiconque obtient moins de 60 % de réussite dans l’un de ces quatre domaines. Résultat : 10,5 % des 18-64 ans scolarisés en France, soit 3,7 millions de personnes, dont 4 % en illettrisme au sens strict (1,5 million) et 9 % en innumérisme, la difficulté avec les nombres (3,2 millions).

Trois traits de profil bousculent les représentations : une personne concernée sur deux est en emploi, une sur deux a plus de 45 ans, deux sur trois vivent hors des grandes villes. Le premier facteur de risque est de loin le diplôme — 38 % des non-diplômés et 16 % des peu diplômés sont en forte difficulté —, devant l’âge et l’arrivée en France en cours de scolarité. Un détail de vocabulaire, enfin : l’ANLCI ne parle plus de « lire, écrire, compter » mais de « lire, écrire, compter, cliquer ». Le numérique est entré dans la définition officielle des compétences de base.


2. Un salarié sur douze : le chiffre que les employeurs ne connaissent pas

Le 22 juin 2026, l’Observatoire de l’illettrisme et de l’illectronisme a publié un numéro de ses « Chiffres clés » consacré pour la première fois aux seules personnes en emploi. Premier enseignement : 8 % des 18-64 ans qui travaillent sont en forte difficulté avec les compétences de base, soit 2,1 millions de personnes — environ un salarié sur douze. Vu de l’autre côté, sur l’ensemble des adultes concernés, 55 % occupent un emploi, 27 % sont inactifs et 18 % seulement sont demandeurs d’emploi. L’illettrisme n’est pas d’abord un problème de chômeurs : c’est un problème d’entreprises.

Plus d’un adulte sur deux en forte difficulté avec la lecture, l’écriture ou le calcul a un emploi. Il est dans une équipe, il a un manager, il reçoit des consignes écrites — et il se débrouille pour qu’on ne le voie pas.

Deuxième enseignement, qui contredit l’intuition « ce sont les jeunes qui arrivent avec des lacunes » : 68 % des salariés concernés occupent leur poste depuis au moins deux ans, et 38 % ont entre 50 et 64 ans. Ce sont des gens en place, expérimentés, parfois indispensables ; un sur cinq encadre d’ailleurs d’autres salariés. Les jeunes ne sont pas épargnés pour autant : 12 % des 18-29 ans en emploi sont concernés, ce qui parle directement aux entreprises qui accueillent apprentis et alternants. Troisième enseignement : le phénomène ne se répartit pas au hasard entre les métiers.

Secteur d’activitéPart des personnes en emploi en forte difficulté
Entretien, propreté, collecte et traitement des déchets18 %
Aide à la personne15 %
Hôtellerie, cafés, restauration13 %
Agriculture et industrie agroalimentaire12 %
Santé et médico-social11 %
Commerce10 %
Bâtiment et travaux publics9 %
Ensemble des personnes en emploi8 %

Source : ANLCI, Chiffres clés n° 7 « Personnes en emploi », juin 2026, d’après Insee-ANLCI, enquête Formation tout au long de la vie 2022-2023.

Par famille de métiers, les ouvriers de type artisanal — l’Observatoire cite les boulangers et les plombiers — et les personnels des services directs aux particuliers atteignent 18 %. Les secteurs les plus concernés sont donc ceux où l’on trouve le plus de très petites entreprises, et ceux qui reçoivent le plus d’obligations numériques nouvelles. Dernier chiffre, le plus parlant : 56 % des salariés concernés n’ont suivi aucune formation dans l’année — parce qu’une formation commence presque toujours par un formulaire à lire.


3. Pourquoi l’écran fait tomber les masques

Pendant des décennies, l’illettrisme au travail est resté invisible parce qu’il pouvait l’être. Le conjoint remplissait les papiers, un collègue de confiance lisait la note de service, on « oubliait ses lunettes » au moment de signer, on mémorisait les gestes plutôt que les procédures. La marraine des Journées 2026, Claire Norton, romancière et directrice des ressources humaines, raconte avoir croisé des collaborateurs dissimulant leurs difficultés derrière « d’ingénieuses stratégies d’évitement » — et avoir mis longtemps à mesurer l’ampleur du phénomène.

Or chacune de ces stratégies suppose un intermédiaire humain, un délai, ou un papier qu’on peut emporter chez soi. Le numérique retire les trois d’un coup. Le bulletin de paie arrive dans un coffre-fort en ligne, le planning se consulte sur une application, la consigne de sécurité est derrière un code QR, le pointage se fait sur une tablette et la facture électronique — obligatoire en réception depuis le 1ᵉʳ septembre — sur un portail. Hors de l’entreprise, même chose : France Travail, rendez-vous médical, déclaration de revenus, dossier de la CAF. Chaque geste exige désormais de lire seul, sur un écran, sans témoin bienveillant.

L’enquête de l’Insee mesure ce décrochage. Parmi les personnes en forte difficulté avec les compétences de base, 11 % n’utilisent jamais internet, contre 1 % du reste de la population ; surtout, 28 % ne réalisent aucune démarche administrative, contre 11 %, et 61 % seulement en font seules en ligne, contre 85 %. Ce n’est pas que ces personnes refusent le numérique : c’est qu’il leur demande la compétence exacte qui leur manque. La photographie plus large publiée par l’Insee en février 2026 confirme l’échelle du sujet : en 2025, 34 % des 16-74 ans manquent de compétences numériques — 7 % en illectronisme, 27 % avec des compétences faibles —, et les domaines les moins maîtrisés sont les logiciels de bureau et la protection de la vie privée, pas la messagerie.

Le malentendu à lever : « l’IA va régler ça »

On entend souvent que la dictée vocale, la lecture à voix haute ou les assistants d’IA vont effacer le problème. Les outils existent. Mais l’Insee constate que l’usage de l’IA — 37 % des 16-74 ans en 2025 — reste cantonné aux personnes qui maîtrisent déjà le numérique, le manque de compétences étant l’un des premiers freins cités. Et l’ANLCI souligne que la synthèse vocale, qui pourrait contourner la lecture, est souvent inexploitable parce que les sites et applications ne respectent pas les référentiels d’accessibilité. Une aide qu’il faut savoir trouver, lancer et paramétrer n’aide que ceux qui en ont le moins besoin. C’est la mécanique que nous décrivions pour les entreprises face à l’IA : l’outil ne comble pas l’écart, il le creuse.


4. Le Puy-de-Dôme sous la loupe : quatre intercommunalités cumulent les risques

Jusqu’à cette année, aucune donnée locale n’existait : une enquête de cette taille ne mesure pas l’illettrisme commune par commune. En avril 2026, l’ANLCI, l’Insee et la direction de l’évaluation du ministère de l’Éducation nationale ont contourné l’obstacle avec 100 fiches départementales qui projettent, à l’échelle de chaque intercommunalité, les facteurs de risque identifiés par l’enquête nationale — diplôme, âge, arrivée en France en cours de scolarité — à partir du recensement de 2022.

IndicateurPuy-de-DômeAuvergne-Rhône-AlpesFrance hexagonale
Personnes de 18 à 64 ans386 8004 739 60038 240 700
Part des 18-64 ans peu ou pas diplômés36,8 % (142 300 personnes)40,2 %37,9 %
Jeunes repérés en difficulté de lecture (Journée défense et citoyenneté)10,3 %9,2 %10,5 %
Jeunes de 16-29 ans ni en emploi, ni en études, ni en formation12,9 %13,8 %15,6 %
Taux de pauvreté13,9 %13,3 %14,9 %

Source : ANLCI-Insee-DEPP, fiche départementale « Caractérisation des territoires à risque d’illettrisme — Puy-de-Dôme », avril 2026 (recensement 2022, JDC 2022-2023, Filosofi 2021).

Lue globalement, la fiche décrit un département dans la moyenne. Lue intercommunalité par intercommunalité, elle dit autre chose : le Puy-de-Dôme y est jugé fortement concerné, l’absence de diplôme est le premier facteur dans la moitié des intercommunalités, et quatre d’entre elles cumulent au moins trois facteurs de risque — Thiers Dore et Montagne, Ambert Livradois Forez, le Pays de Saint-Éloy et le Massif du Sancy. Le Pays de Saint-Éloy, dans les Combrailles, compte à lui seul 4 100 personnes de 18 à 64 ans peu ou pas diplômées, et la part de ses jeunes en difficulté de lecture figure parmi les plus élevées du pays. Clermont Auvergne Métropole, proportionnellement moins exposée, concentre en revanche l’effectif le plus important.

Les trois enjeux que la fiche assigne au département parlent directement aux lecteurs de ce blog : repérer dans les territoires à risque, offrir une solution de proximité en zone rurale, et agir dans les entreprises auprès des ouvriers et employés peu ou pas diplômés — au nom de la sécurité au travail et du maintien dans l’emploi.

Pourquoi c’est une bonne nouvelle

Pour la première fois, une commune du Sancy, des Combrailles ou du Livradois dispose d’un document officiel qui dit : ici, le risque est plus élevé qu’ailleurs, et voici pourquoi. C’est un argument pour une demande de financement, pour un atelier numérique en mairie, pour une action de l’OPCO auprès des entreprises locales. C’est aussi une consigne de conception : dans ces territoires, un atelier « démarches en ligne » ou « prise en main du smartphone » doit être bâti en partant du principe qu’une partie des participants lit difficilement — même si aucun ne le dira.


5. Repérer sans humilier : ce qui marche, et ce qu’il ne faut jamais faire

Dans une petite structure, les signaux sont rarement spectaculaires : un salarié qui fait toujours remplir ses documents par un collègue, une personne qui photographie chaque écran plutôt que de lire la procédure, des erreurs répétées malgré une consigne écrite claire, un refus inexpliqué d’un poste qui impliquerait du reporting. Aucun de ces signes ne prouve rien isolément ; leur accumulation mérite qu’on s’y arrête — sans jamais confronter la personne.

C’est tout l’intérêt d’evapro, l’outil que l’ANLCI présentera lors d’un webinaire le 11 septembre. Il ne teste personne : c’est un autodiagnostic de l’organisation, gratuit et en ligne, conçu avec un chercheur de l’université Lyon 2 et plusieurs opérateurs de compétences, qui interroge en une quinzaine de minutes le dirigeant ou le manager sur le contexte de travail, les signaux faibles, les stratégies d’adaptation déjà en place et les coûts cachés — reprises, non-qualité, accidents évités de justesse. Il en ressort une estimation du risque et des pistes d’action. Pour les demandeurs d’emploi, l’outil jumeau eva, utilisé avec France Travail, fait l’objet d’un webinaire le 8 septembre, avec de nouveaux chiffres à la clé : on sait déjà que 18 % d’entre eux sont en forte difficulté, et un quart de ceux qui cherchent depuis plus de deux ans.

Ce qu’il ne faut jamais faire

Organiser un test de lecture surprise. Faire lire une note à voix haute devant l’équipe. Sanctionner une consigne écrite « pas respectée » sans avoir vérifié qu’elle a été comprise. Conclure qu’« il n’a qu’à apprendre » : personne ne réapprend sous la honte, et la honte est précisément ce qui a maintenu la situation invisible pendant vingt ans.

Rappel utile : le Code du travail (article L. 6321-1) impose à l’employeur d’assurer l’adaptation des salariés à leur poste et de veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi, notamment au regard de l’évolution des technologies. Une consigne de sécurité que le salarié ne peut pas lire n’est pas seulement un risque d’accident : c’est une obligation non remplie.

Pour ceux qui animent des ateliers numériques, la même prudence s’impose. Statistiquement, un participant sur dix dans une salle d’atelier adulte est en difficulté avec l’écrit, et il ne le dira pas. Donc : ne jamais faire lire à voix haute, doubler chaque consigne à l’oral, privilégier les pictogrammes et les captures d’écran annotées, autoriser la photo de l’écran, et garder à portée de main le numéro vert de l’ANLCI, Illettrisme Info Service (0 800 11 10 35), qui oriente vers une solution de proximité. L’agence a formalisé cette articulation entre compétences de base et numériques dans une démarche baptisée Duplex.


6. Ce que vous pouvez faire dès cette semaine

Si vous dirigez une TPE, cinq gestes tiennent dans une semaine. Faire le diagnostic evapro, un quart d’heure. Relire trois documents que tout le monde est censé comprendre — une consigne de sécurité, un planning, une note de service — avec une seule question : peut-on saisir l’essentiel sans lire chaque phrase ? Choisir les outils numériques avec cette grille : lecture à voix haute, dictée vocale, icônes explicites, une action par écran — et refuser un outil illisible, quel que soit son prix. Dire en réunion d’équipe que si un document ou un écran pose problème, on en parle et cela ne coûte rien. Enfin, appeler son opérateur de compétences : les parcours « compétences de base » et les formations en situation de travail sont financés.

Si vous êtes élu, agent de collectivité ou médiateur, le calendrier est immédiat. La labellisation des Journées s’est close ce 2 septembre, mais les actions en région courent jusqu’au 2 octobre. Dès demain, l’ANLCI met en ligne gratuitement une exposition-quiz numérique de quinze minutes, idéale pour ouvrir un atelier ou une réunion de CCAS. Le 10 septembre, un colloque à la Banque de France sera consacré à la numératie — lire un budget, un pourcentage, une facture —, avec un atelier sur les arnaques et la gestion de l’argent. En Auvergne, le Centre ressources illettrisme et la coordination régionale de l’ANLCI sont les interlocuteurs pour monter une action.

Un repère pour la suite

Le 8 septembre est aussi la Journée internationale de l’alphabétisation de l’Unesco, qui fête cette année ses soixante ans. Une date facile à retenir pour inscrire, chaque rentrée, une action « lire, écrire, compter, cliquer » au programme d’une médiathèque, d’une mairie ou d’une entreprise — au même titre que le mois de la cybersécurité en octobre.


Ce qu’il faut retenir

  • 10,5 % des adultes scolarisés en France — 3,7 millions de personnes — sont en forte difficulté pour lire, écrire ou compter. Une sur deux a un emploi, une sur deux a plus de 45 ans, deux sur trois vivent hors des grandes villes.
  • 8 % des personnes en emploi, un salarié sur douze, sont concernées ; 68 % sont en poste depuis plus de deux ans et 56 % n’ont suivi aucune formation dans l’année. Propreté, aide à la personne, restauration, agroalimentaire et métiers artisanaux sont en tête.
  • Le numérique ne crée pas l’illettrisme, il le révèle : chaque démarche dématérialisée supprime l’intermédiaire humain qui permettait de le cacher. 28 % des personnes concernées ne font plus aucune démarche administrative.
  • Dans le Puy-de-Dôme, quatre intercommunalités cumulent au moins trois facteurs de risque : Thiers Dore et Montagne, Ambert Livradois Forez, Pays de Saint-Éloy et Massif du Sancy.
  • On ne teste jamais un salarié : on diagnostique l’organisation (evapro, gratuit, 15 minutes), on simplifie les documents, on choisit des outils qui parlent, et on ouvre la porte sans juger. Numéro vert d’orientation : 0 800 11 10 35.

Les Journées qui s’ouvrent demain ne changeront pas les chiffres à elles seules. Mais elles offrent, une fois par an, un prétexte légitime pour aborder en entreprise ou en atelier un sujet qu’on n’ose jamais ouvrir le reste de l’année. Dans un département où quatre intercommunalités sont classées à risque, ce prétexte vaut la peine d’être saisi.

Num Compagny accompagne les TPE, PME et collectivités dans une transition numérique qui n’oublie personne : audit de lisibilité des outils et documents internes, choix d’applications accessibles, formation des équipes aux logiciels de bureau — traitement de texte, tableur, messagerie — et conception d’ateliers adaptés aux publics éloignés de l’écrit. Nos formations, en présentiel ou à distance, sont détaillées sur la page Formation professionnelle.

Publications similaires